| La musique. Serait-elle un fluide mystérieux doué d'ubiquité ou un philtre magique que l'ouïe absorbe pour la dispenser dans toutes les cellules et nous apporter l'évasion | |
EMPIRE OF THE SUN posté le lundi 29 juin 2009 01:23
GNARLS BARKLEY - WHO'S GONNA SAVE MY SOUL LIVE ON ABBEY ROAD posté le dimanche 21 juin 2009 02:54
Redonne-moi le LA posté le dimanche 21 juin 2009 02:29
La musique à sept notes
L'écriture à vingt-six lettres
ON ME SIFFLE DANS LA RUE! posté le vendredi 05 juin 2009 23:49
Pourquoi ne puis-je passer inaperçue
Pourquoi donc me siffle-t-on dans la rue
Et quand je me promène
Pourquoi cette rengaine
Ne me quitte pas
Et revient toujours sur mes pas
C'est comme un refrain sans paroles
Qui m'agace et me rend folle
Y'en a qui vous regarde d'un air cynique
D'autre qu'on de l'arrogance dans les yeux
Les timides prennent un air romantique
Mais la plupart pour des yeux bleus
Sont prêts à tomber amoureux
Pourquoi quand je me promène cheveux au vent
Pourquoi donc sifflent-ils entre leurs dents?
Tout le long de la semaine
Pourquoi cette rengaine
Ne me quitte plus
Et me suit jusqu'au coin de la rue
C'est comme un refrain sans paroles
Qui m'agace et me rend folle!
Et tous les jours ça recommence
Dès que je fais un pas dans la rue
C'est toujours la même romance
Que me sifflent ces inconnus
Pourquoi toujours ces yeux posés sur moi
Ces hommes qui vous regardent de haut en bas
Et leur regard brille
Et vous déshabille
Et ne vous quitte plus
Et quand vous traversez la rue
Ce même refrain sans paroles
Vous agace et vous rend folle!
Musique et paroles: Julien Grix [Serge
Gainsbourg]
Hasta que el cuerpo aguante posté le dimanche 31 mai 2009 11:04
Il fera tous
les bars de la terre
Prendra tous les verres qu’on lui tendra
Roulera sur les deux hémisphères
Va savoir où il se réveillera.
Il promènera sur lui le parfum
De quelqu’un dont ne lui reviendra
Ni la voix, ni le regard, ni rien
Et dans le premier bar entrera.
Il ne
connaîtra pas le silence :
Autour de lui, la nuit hurlera.
Il tombera en pensant qu’il danse
Et que tant que tout tourne, tout va.
Il n’aura ni remords ni regrets
Ni personne quelque part pour l’attendre
Rien que le bonheur pris sur le fait
Sans lendemain pour le lui reprendre.
Il ira, ira,
ira, ira
Hasta que el cuerpo aguante


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